Critique de “LBR.ca” : Un livre d’une grande intensité

La jaquette sombre, quelques notes de piano sur fond noir ne m’inspirait guère, par chance, le titre venait contrebalancer le tout. Après quelques pages, malgré que j’appréciais la plume de Paré, je me disais que j’allais sûrement m’ennuyer pendant cette lecture. Comment l’écrivain a-t-il pu écrire de si nombreuses pages sur cette relation particulière gardien/interné?

Et finalement, quel livre! Si intense! Si profond et si génial! Un écrit qui m’a captivée et tenue en haleine à en retenir mon souffle. J’ai tout simplement adoré. Je me suis arrêtée quelques pages avant la fin, je ne voulais pas que l’histoire se termine. Je garde de ce livre, le souvenir d’une très belle phrase sur l’amour à donner. Ah, que j’aimerais en être l’auteur. À vous de voir si vous la découvrirez et si elle vous touchera tout autant que moi…

Par Louise Bergeron (LBR.ca) Hyperlien

 

Critique de “Vizzion 50.com” : Sonate en fou mineur

J’adore le titre! J’ai adoré le livre! Tout à fait génial! C’est à la fois ironique et triste. L’auteur a réussi à me faire passer des nuits blanches tout comme son personnage principal Pascal. J’ai vécu des moments de lecture incroyables. Les dialogues entre Pascal et Tristan sont prenants et émouvants. Un roman d’une grande beauté. Éloi Paré promet, attendez-vous à le relire.

Par Cassandra Hyperlien

 

Critique de “La bibliothèque d’Allie” : Sonate en fou mineur

Quel roman intrigant! L’histoire de Sonate en fou mineur est remplie de voies différentes à explorer au cours de notre lecture, voies qui nous mènent à différentes parties de la vie de Pascal. C’est un roman touffu, complexe et très bien écrit. Surtout qu’il s’agit d’un premier roman! C’est étonnant, puisqu’on a l’impression de se frotter à un écrivain qui n’en est pas à son premier livre. L’histoire est bien menée et parfaitement maîtrisée, même si on se demande souvent où l’auteur nous mène.

Il est difficile de raconter ce qui s’y passe, puisque les événements s’enchaînent et que c’est un roman à lire pour vraiment découvrir ce qu’il en est. Tout est dans l’atmosphère et l’imagination des personnages. Difficile de tout inclure dans un simple résumé.

Sonate en fou mineur a été une lecture très prenante. Pascal en vient à un moment à créer dans sa vie des événements à raconter à Tristan. Ces rebondissements attisent ce qu’il faut de curiosité pour tourner rapidement les pages et plonger littéralement dans cette histoire atypique. L’écriture est fluide. Le traitement du sujet est original. Et surtout, c’est un bon roman qui traite de la création, qu’elle soit reliée à la musique, à l’écriture ou à l’art. En espérant que ce premier roman ne soit pas le dernier, un auteur à surveiller et pour moi, une très très belle découverte!

Par Allie Hyperlien

 

Critique de “LivrePlus.com”

Avec habileté, Éloi Paré est parvenu à utiliser comme toile de fond, un environnement difficile, sombre et généralement oppressant – celui de la folie – pour camper une intrigue solide et bien construite, dont les personnages aussi singuliers soient-ils deviennent, au fil des pages, attachants en raison justement de leur différence ou de leur vulnérabilité.

Ce nouveau venu de la littérature québécoise à l’écriture fluide ne devrait pas rester longtemps un inconnu.

Par Sarah Issambert Hyperlien

 

Critique de “Planète Québec” : Quand la folie devient une source d’inspiration

Voici le premier roman d’un jeune auteur québécois, unique en son genre, inclassable et audacieux; l’histoire d’une amitié particulière entre un musicien en manque d’inspiration et un jeune homme interné dans un hôpital psychiatrique.

Même dans les lieux sombres où la folie est responsable d’événements quelquefois sordides, Éloi Paré réussit habilement à mettre de la lumière.

Il utilise l’environnement morose et la vie difficile de ses personnages pour les rendre vulnérables, sympathiques et finalement attachants.

Par Louise Turgeon (Planète Québec) Hyperlien

 

Critique de “Culture Hebdo” : Un compositeur et un psychiatrisé

Il a de qui tenir Éloi Paré fils de l’écrivain Simon Paré. Il entre dans la littérature à son tour avec un premier roman qui ne manquera pas de faire sensation. Ce pourrait même faire l’objet d’un beau film, tant l’argument ne manque pas de sel. C’est un compositeur de musique qui trouve un emploi comme gardien de nuit dans un hôpital psychiatrique. Il va faire la rencontre d’un patient nommé Tristan. Ce dernier n’a qu’un désir, sortir de là au plus vite. Il va s’établir un lien très fort entre ces deux êtres, car pour Tristan, Pascal Garneau est son seul lien avec l’extérieur. Et pour le compositeur avide d’émotions, il va trouver dans cette relation des sources d’inspirations musicale. C’est écrit de main de maître.

Par Culture Hebdo Hyperlien

 

Critique de “Vent de statuts” : Agréablement surprise!

Ce livre est habilement construit, l’intrigue est bien ficelée, les personnages à leur place, juste bien, nécessaires. Je me suis laissée emporter par l’histoire, sans tenter d’analyser le livre en soi. C’est un nouvel univers qui s’est ouvert à moi, loin des romans de la nouvelle génération d’auteurs qui bien qu’agréables à lire, finissent tous par se ressembler dans le propos. Si les thèmes sont les mêmes (quête de la liberté, de l’amour, du refus de vieillir, des relations tordues) la façon de les présenter est tout à fait originale. On plonge dans la musique classique, avec un gars ordinaire, sans grandes histoires, sans grand charisme. On pénètre dans un asile, on y croit, on les voit ces fous. L’histoire en soi est fort intéressante, les personnages sont attachants, le rythme est accrocheur. Vous ne serez pas déçus à sa lecture…

Par Pensées statutaires Hyperlien
 

Critique de “J’ai lu” : Sonate en fou mineur

Vous ne m’en voudrez pas? Ce n’est vraiment pas professionnel. Ce qui tombe bien puisque je n’ai jamais prétendu l’être.

Je me sers aujourd’hui de cette modeste tribune de façon éhontée pour faire la promotion du premier livre d’un ami à moi. Donc vous prendrez bien sûr ce billet avec le grain de sel de circonstance. Je ne suis absolument pas objective. Mais promis-juré, si c’était moche j’aurais passé le tout sous silence. Ouf, quel soulagement, je vais pouvoir lui dire sans mentir que j’ai vraiment aimé son bouquin!

C’est l’histoire d’un compositeur de musique contemporaine en mal d’inspiration qui travaille comme gardien de nuit dans un asile de fou, section des criminels dangereux. Il s’y lie d’amitié avec Tristan, un jeune patient ayant tué sa famille entière à coups de hache pendant un badtrip de LSD sept ans auparavant. De nombreuses péripéties s’ensuivront.

Je sais que ça a l’air improbable, mais ce Tristan devient peu à peu le personnage le plus sympathique parmi tous les autres personnages secondaires hauts en couleur qui peuplent ce roman. On s’intéresse à lui, on espère qu’il arrivera contre toute probabilité à prouver qu’il est maintenant capable de regagner la société, et que son psychiatre arrêtera de le bourrer de pilules aux effets secondaires peu agréables!

Le tout est raconté avec beaucoup d’humour, et un heureux mélange de fantaisie et de noirceur.

Je n’en dis pas plus, espérant tout simplement avoir donné le goût à quelqu’un de découvrir ce nouvel auteur, dont à mon avis ce ne sera pas la dernière oeuvre!

Par Grominou Hyperlien

 

Critique de “Les harmoniques de la vente”

Le style est vivant, accrocheur. L’histoire est très bien écrite et, en relisant certains extraits sur le site web du roman, je me suis surpris à replonger dans l’atmosphère floue et surréaliste de cet univers fermé hermétiquement. Pourtant, j’ai fini de lire le roman il y a plus de deux mois. Ce doit être un signe! J’ai eu beaucoup de plaisir à le lire et je n’hésite pas à vous le recommander.

Par Benoît Ouellet Hyperlien

 

Critique de “L’odyssée d’une libellule” : Sonate en fou mineur

Quatre. C’est le nombre de trajets de bus-métro qu’il m’a fallu pour passer à travers ce livre. Comment dire, je l’ai dévoré! Je suis même passée près de manquer mon arrêt plus d’une fois parce que je ne voulais pas cesser de lire pour faire une activité aussi peu stimulante que marcher jusqu’à la maison… et continuer de lire! J’ai aimé la profondeur des personnages. Il aurait tellement été facile de faire des personnages unidimensionnels, mais ce n’est pas le cas. Sans vouloir en révéler trop, j’ai eu un peu de mal à croire à la relation épistolaire, mais sinon, j’ai trouvé que le lien entre Pascal et Tristan était bien développé, et ce, de façon crédible. J’attends avec impatience un autre livre de cet auteur, et j’espère qu’autre livre il y aura!

Ah, et je déteste Rachel, malgré tout!

Par Jessica Hyperlien