Les meilleurs polars québécois

Avertissement: c’est une liste personnelle et je suis très loin de tous les avoir lus. Si vous voulez me suggérer un livre à ajouter (je le lirai d’abord), écrivez-moi à partir de la boîte “contact”.

1- Nébulosité croissante en fin de journée, Jacques Côté (Alire)

Un roman qui m’a jeté sur le cul dès le premier chapitre, avec son réalisme étonnant et la violence latente qu’on sent chez le personnage principal. La ville de Québec de l’été 76 est merveilleusement décrite et la lecture a été pour moi un agréable voyage dans le temps. Les personnages sont attachants et remplis de caractère. Mention spéciale aux dialogues très bien rendus, surtout pour les personnages qui parlent mal. Ils parlent mal de la bonne façon. On sent vraiment le Québec dans ce livre et c’est ce qui fait son charme

2- Je me souviens, Martin Michaud (Goélette)

Un roman ambitieux, qui n’a rien à envier aux meilleures séries internationales, rempli d’action et de personnages savoureux (la coéquipière du héros, Jacinthe Taillon, est quelque chose!), et qui m’a un peu rappelé les œuvres du Danois Jussi Adler-Olsen.

3- Les clefs du silence, Jean Lemieux (Québec Amérique)

Un solide roman sur les thèmes de la paternité, de la corruption et du FLQ, et dont la lecture devient de plus en plus excitante à mesure qu’on avance.

4- Adieu Mignonne (Red Light #1), Marie-Eve Bourassa (VLB)

Dans un cadre fabuleux (le quartier mal famé du Montréal des années 20, avec ses bordels, prostituées, fumeries d’opium et bars louches), une intrigue assez classique menée par un policier infirme depuis la grande guerre et devenu opiomane.

5- Derniers pas vers l’enfer, Maxime Houde (Alire)

6- De pierres et de sang, André Jacques (Druide)

7- Le collectionneur, Chrystine Brouillet (À l’étage)

8- En plein cœur (Nature morte), Louise Penny (Flammarion Québec)

9- Le cri du cerf, Johanne Seymour (Libre Expression)

10- L’affaire myosotis, Luc Chartrand (Québec/Amérique)